Alzheimer et Parkinson : les antidépresseurs IRN type Anafranil®

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Alzheimer et Parkinson : les antidépresseurs IRN type Anafranil®

QUESTION

Ma mère de 82 ans vient de commencer un Alzheimer. Avant, elle avait une démence vasculaire. Je viens de voir son neurologue qui s’occupe d’elle, pour lui demander de lui prescrire l’Anafranil dont vous m’avez parlé.

D’après la neurologue, ce médicament enlève la mémoire. Quel conseil dois-je suivre ?

RÉPONSE

Les antidépresseurs IRN, dont la Clomipramine (Anafranil® et ses génériques) est le chef de file, ne donnent pas de perte de mémoire. Votre neurologue fait une confusion avec les Benzodiazépines et autres somnifères qui sont des médicaments amnésiants, qui font perdre la mémoire. Certes l’ Anafranil®  est un médicament antidépresseur ancien, prescrit pour traiter les dépressions fréquemment observées chez les malades de Parkinson et Alzheimer ; donc qui a sa place, à ce titre, chez votre mère. Mais il n’entraîne pas de perte de mémoire, bien au contraire.

Ce traitement est utilisé depuis de nombreuses années, et à juste titre, par de nombreux neuropsychiatres, car ils ont remarqué les bienfaits de ce médicament sur leurs malades atteints de démences séniles du type Alzheimer.

En effet, la Clomipramine (Anafranil® et génériques), agit en inhibant le recaptage de la noradrénaline au niveau de la glande pinéale, ce qui a pour effet d’augmenter la synthèse des 3 hormones pinéales, la Mélatonine , qui protège les neurones, la Valentonine, qui améliore le sommeil et la mémoire (par augmentation du sommeil paradoxal), et le 6-Méthoxy-Harmalan, l’hormone de la vigilance et de la cognition, qui va améliorer les fonctions cognitives et mentales.

Des patchs correspondants à la découverte du système Veille-Sommeil (1) seront à la disposition des malades au cours de l’année 2018. En attendant, vous pouvez faire prescrire à votre mère :

 – une capsule de 3 mg de mélatonine, le soir au coucher, afin de stopper la destruction des neurones qui est responsable de la maladie d’Alzheimer. Ce qui permettra de freiner l’évolution de la maladie (flacons de 180 capsules dosées à 3 mg de mélatonine, vendus sur internet).

 – de la Clomipramine (Anafranil®, ou un de ses génériques), à raison d’un comprimé dosé à 10 mg de Clomipramine, le soir au coucher. Elle dormira mieux et aura davantage de tonus dans la journée, avec cependant quelques légers effets secondaires tels que de la constipation, qui peuvent être facilement corrigés.

Sources

(1) Fonds Josefa

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